vendredi 24 juillet 2009

Google Plugin For Eclipse

Google fournit un plugin Eclipse pour la création d'applications web basées sur Google Web Toolkit et permettant de déployer les applications sur Google App Engine. Petit tour d'horizon de ce plugin bien pratique.

Installation

Pour installer le plugin, deux URLs sont disponibles suivant la version d'Eclipse:
  • Version 3.3: http://dl.google.com/eclipse/plugin/3.3
  • Version 3.4: http://dl.google.com/eclipse/plugin/3.4
Le plugin install la version 1.6.4 de GWT et la version 1.2.1 du kit Google App Engine par défaut.

Création d'un projet

La création se fait via le wizard en passant par le menu: File > New Project > Web Application Project ou en utilisant le bouton

Le wizard permet d'inclure/exclure GWT et/ou Google App Engine dans le projet. Il inclut par défaut les dernières versions des frameworks. Via les liens Configure SDKs... , il est possible de choisir une autre version du SDK installée sur la station.

GWT

MyTestProject
src/
com/
mytestproject/
MyTestProject.gwt.xml
client/
GreetingService.java
GreetingServiceAsync.java
MyTestProject.java
server/
GreetingServiceImpl.java
war/
MyTestProject.css
MyTestProject.html
WEB-INF/
web.xml
classes/
lib/
...GWT JARs...
Le plugin génère une application de base avec un service RPC de base. L'application permet d'envoyer une message via le service. Et celui-ci renvoi ce message avec des informations sur le serveur.
Pour le service, l'interface, les implémentations coté client et coté serveurs sont générés.

Google App Engine

MyTestProject
src/
log4j.properties
META-INF/
jdoconfig.xml
com/
mytestproject/
MyTestProjectServlet.java
war/
index.html
WEB-INF/
appengine-web.xml
web.xml
logging.properties
classes/
lib/
...App Engine JARs...
L'application générée donne accès à la technologie de persistance DataNucleus utilisée par GAE. Pour la partie présentation, puisque l'application est censé être une appli web, une servlet a été généré.
Le fichier appengine-web.xml permet de configurer le déploiement de l'application. Le fichier jdoconfig.xml contient la configuration du framework DataNucleus.

GWT et GAE

MyTestProject
src/
log4j.properties
META-INF/
jdoconfig.xml
com/
mytestproject/
MyTestProject.gwt.xml
client/
GreetingService.java
GreetingServiceAsync.java
MyTestProject.java
server/
GreetingServiceImpl.java
war/
MyTestProject.css
MyTestProject.html
WEB-INF/
appengine-web.xml
web.xml
logging.properties
classes/
lib/
...App Engine JARs...
...GWT JARs...
L'application offre des fonctionnalités similaires aux deux types de projet précédents.

Exécuter l'application en hosting mode

L'exécution de l'application en hosting mode, mode qui permet d'utiliser le debuger, il suffit de faire click droit sur le projet puis: Run As... > Web Application.
La console, qui permet de monitorer l'activité serveur, s'ouvre:

Puis le hosted browser, un navigateur intégré:

Remarque: il est prévu pour la version 2 de GWT, que le hosted browser soit remplacé par le navigateur par défaut du système hôte.

Déployer l'application Google App Engine

Le déploiement d'une application GAE se fait simplement en clickant sur l'icône pour ouvrir la boite de dialogue:
Il faut posséder un compte GAE pour pouvoir déployer une application, et donc posséder un compte utilisateur Google. Le plugin doit d'abord être configuré avec l'identifiant de l'application GAE: Properties > Google > App Engine > Application ID. Aprés avoir clické sur le bouton Deploy, le plugin compile et package l'application, qui est ensuite envoyée sur la plate forme.
L'application est alors utilisable.

Conclusion

Malgrés la possibilité d'intégrer les outils de GWT tel junitCreator comme outil externe d'Eclipse, je regrette l'abscence de ces outils du plugin. La volonté de Google était apparement de fournir le plus rapidement possible un outil permettant de developper des applications GWT. Du coup, le nice to have a été mis de coté. Ce sera, je l'espére, pour la prochaine version. La raison de cette abscence peut aussi être expliqué par les bugs (dans la version 1.6.4 du SDK) produits par ces scripts.

dimanche 5 juillet 2009

Google Chrome for Linux

Google décline toutes responsabilités des dégats pouvant être causés par un crache de Chrome, qui est actuellement disponible pour les développeurs dans sa version Linux. Si mes versions de développement étaient aussi stable, je n'aurai jamais d'appréhension les veilles de mise en production.
Cela fait trois semaines que je ne me sers que de ce navigateur, et, pas de crache, encore mieux que ça, tous mes sites habituelles s'affichent parfaitement, que ce soit ma messagerie Microsoft Exchange ou les applications de Google tel GMail, il n'y a pas le moindre défaut ou fragment de JavaScript mal interprété. Et en plus, c'est vraiment rapide.
La seule chose que j'ai pû constaté est que les fichiers WSDL ne sont pas affichés, j'en déduis que c'est le cas pour tous les formats XML. Mais ce n'est qu'une version de dev.

mercredi 24 juin 2009

Google wave

Google a annoncé, lors du Google I/O, Google wave, une plateforme collaborative. Basée sur le protocol Open wave, l'application permet de partager des documents et de communiquer en direct avec ses contacts.
La plateforme est basée sur la notion de wave: un ensemble de conversation et de documents, basé sur le partage, les participants peuvent intervenir dans une conversation n'importe quand.
    Les technologies clés sont:
  • le control des accès conccurrents, un document peut être éditer par plusieurs personnes en même temps,
  • des outils de corrections automatiques des documents,
  • une API permettant d'étendre la plateforme vers d'autres médias.
La démonstration la plus bleufante lors de la présentation de Google wave, a été la messagerie instantanée, vraiment instantanée. Inutile d'attendre que le correspondant est appuyé sur le retour chariot, le message apparaît au fur et à mesure que celui-ci est tapé.

mercredi 17 juin 2009

Adobe Acrobat.com

Adobe vient de sortir une suite bureautique en ligne: Adobe Acrobat.com.
Celle-ci est entiérement basée sur le format de fichier PDF. Les formats de fichiers textes (txt, RTF, PS), Microsoft Office, Open Office, StarOffice, WordPerfect et les fichiers images (BMP, GIF, JPEG, TIFF, PNG) sont supportés pour la conversion vers le PDF.
Le compte de base permet de convertir seulement cinq fichiers, mais il existe un compte payant, dit premium, qui donne la possibilité de convertir autant de fichier que l'utilisateur le veut. La plateforme propose Adobe Buzzworld, actuellement en version beta, un traitement de texte en ligne, et Adobe ConnectNow, un outil collaboratif.

Buzzworld permet, outre les fonctionnalités d'édition d'un traitement de texte classique, de partager les documents avec d'autres utilisateurs en se basant sur des rôles prédéfinis. Trois rôles sont disponibles: coauthor, reviewer et reader. Le rôle coauthor donne les droits en édition, alors que le rôle reviewer ne peut qu'éditer des commentaires. L'outil garde également une trace des modifications apportées aux documents à travers la gestion des versions.

ConnectNow offre la palette compléte des outils collaboratifs:

  • Le partage d'écran: tous les utilisateurs connectés avec vous peuvent voir votre écran; trés utile pour les démonstrations,
  • Un whiteboard: à associer au partage d'écran,
  • Un outil de visio/audio conférence,
  • Un outil de chat,
  • Prise de contôle du desktop d'un des participants au meeting (avec un système de permission),
  • Une URL est fournit en lieu et place d'une salle de conférence.
Voici donc un nouveau concurrent pour la plateforme Google Docs.

Google Fusion Tables

Tout droit sortie du Labs de Google, Fusion Tables. Cette nouvelle application permet de créer des tables à la façon d'un tableur. Il est possible d'importer des données à partir de spreadsheet existantes ou de fichiers CSV. Pour l'export, seul le format CSV est disponible. La taille d'une table est limitée à 100Mo, et l'ensemble des tables d'un utilisateur ne peut dépasser 250Mo. Jusque là, rien d'exceptionnel.
Une fonctionnalité permet de générer des graphes ou des maps à partir des tables, toujours rien d'exceptionel, cependant, le graph ou la map peut être intégré dans une application web ou un blog, et il sera mis à jour dés que les données le seront.
Qui dit application web, dit forcément partage de l'information, en lecture biensûr, mais aussi en écriture dans le cas présent. Il est donc possible de partager des informations pour permettre le travail colaboratif. Les informations peuvent être filtrés pour seules certaines colonnes ou cellules ne soient visibles ou modifiables. Pour permet la colaboration, des fonctionalités de fusion (tient, ça me dit quelque chose) ont été ajoutés. Il est également possible d'annoter les données.

mercredi 10 juin 2009

Effective Java, Second Edition par Joshua Bloch

En décembre 2008, Joshua Bloch a participé au deuxiéme keynotes de Devoxx. Il en a profité, en se basant sur ce livre, pour nous mettre les méninges en ébulition.
C'est donc avec curiosité que je me suis plongé dans cet ouvrage. Je pensais n'y trouver qu'une discussion sur la bonne pratique du langage Java, un peu comme c'était le cas lors de Devoxx. En réalité, le discours est plus accès sur le design et la résolution de problémes de conceptions.
Le livre est organisé par thématiques qui couvrent des sujets aussi "anodin" que l'utilisation des constructeurs, jusqu'à des sujets plus pointus comme la concurrence. Chaque thématique est abordé suivant des problémes, items, auxquels le développeur est continuellement confronté. Pour chaque item, une ou plusieurs solutions sont exposées, et les avantages/inconvénients y sont discutés.
Effective Java pourrait être rebatiser: pour un meilleur développement.

samedi 9 mai 2009

Introduction à Spring ROO

Introduction

Lors du premier keynotes de SpringOne Europe, Ben Alex a fait une démonstration d'un outil permettant de démarrer from scratch un nouveau projet: ROO. C'est un outil de génération de code basé sur les produits Spring, Maven et AspectJ.
Nous allons créer une application web permettant de gérer une liste d'employés.

Premier contact

ROO n'étant qu'en version alpha 2, il n'est pas directement disponible à partir de la page de download de Spring. le bundle est disponible à l'adresse suivante: http://dist.springframework.org/milestone/ROO/spring-roo-1.0.0.A1.zip

ROO se présente sous la forme d'un shell:

La commande hint du shell permet d'obtenir de l'aide par rapport à l'état d'avancement du projet. Par exemple, si aucun projet ROO n'ext contenu dans le répertoire courant, la commande de création de projet est proposé:

La touche TAB peut également fournir une aide. Lorsque c'est possible, elle complète la commande à votre place, ou, elle propose une liste des champs possibles.

Remarque:
La commande exit permet de sortir du shell.

Création du projet

ROO ne crée pas le répertoire racine du projet, il faut donc le faire à la main:
mkdir spring_roo
cd spring_roo


La commande suivante permet de créer le contenu du projet sous la forme d'un projet Maven:
create project -topLevelPackage net.techwatch.spring.roo

Remarque: Pour transformer le projet en projet Eclipse, il suffit d'exécuter la commande Maven:
mvn eclipse:eclipse

Il est également possible d'ajouter les logs par:
configure logging -level DEBUG

Avant la création des entités du model de données, il faut intégrer le support de JPA à notre application:
install jpa -database HYPERSONIC_IN_MEMORY -provider HIBERNATE

et créer les classes du domaine:
new persistent class jpa -name ~.domain.Employee
add field string -fieldName firstName -notNull
add field string -fieldName lastName -notNull
add field date jpa -fieldName birthDate -type java.util.Date

new persistent class jpa -name ~.domain.EmployeeList
add field string -fieldName name -notNull
add field string -fieldName comment -sizeMax 254
add field date jpa -fieldName date -type java.util.Date
add field set jpa -element Employee -fieldName employee


La création d'un élément persistent se fait par la commande:
new persistent class jpa -name

Remarque: Le caractère ~ fait référence au package root de l'application.

Le type du champ fait partie de la commande, par contre, les contraintes sont considérées comme des options. L'utilisation d'un type date nécessite de spécifier l'implémentation à utiliser: java.util.Date ou java.sql.Date.
L'utilisation de l'option -sizeMax est une utilisation de l'implémentation de la JSR 303 (Bean validation). A l'exécution, ROO utilise ses annotations pour vérifier les contraintes.

Remarque: il est possible d'ajouter un champ dans n'importe quelle entité en utilisant l'option -class de la ligne de commande.

Exemple de code généré pour l'entité Employee:
@Entity
@RooEntity
@RooJavaBean
@RooToString
public class EmployeeList {

@NotNull
private String name;

@Size(max = 254)
private String comment;

@Temporal(TemporalType.TIMESTAMP)
private Date createDate;

@OneToMany(cascade = CascadeType.ALL)
private Set employee = new HashSet();
}


L'annotation RooToString ajoute une définition de la méthode toString. L'annotation RooJavaBean se charge d'implémenter les méthodes d'accès et RooEntity permet d'implémenter, entre autre, la validation des contraintes.

Pour compléter l'application, il faut maintenant implémenter le modéle MVC d'une application web. ROO permet d'implémenter cette architecture en se basant sur Spring WebFlow et Spring MVC. Des composants Ajax, basés sur le framework Dojo, sont également intégrés aux pages JSP.

new controller automatic -name ~.web.EmployeeListController
new controller automatic -name ~.web.EmployeeController -formBackingObject ~.domain.Employee


L'utilisation du paramétre automatic permet de générer la totalité de la logique des controlleurs, sinon, son développement est à la charge du développeur.
ROO, lors de la création des controlleurs, ajoute l'option -formBackingObject avec une référence sur la dernière entité utilisé. Cette option permet de faire le lien avec l'entité JPA pour le stockage des données du formulaire.

Exemple de code pour un controlleur:
@RooWebScaffold(automaticallyMaintainView = true, formBackingObject = Employee.class)
@RequestMapping("/employee/**")
@Controller
public class EmployeeController {
}


L'annotation RooWebScaffold permet de faire le mapping entre l'entité et la vue (un peu à la façon dont Grails fonctionne). RequestMapping permet d'établir la concordance entre les URLs et les controlleurs.

Remarque: l'application utilise des URL Rest.

Il ne reste plus qu'à exécuter l'application: